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21 mars 2014 5 21 /03 /mars /2014 18:06

La Hongrie, on imagine les rives souriantes du Danube, des palais aux décors ottomans, des chateaux escarpés dans les Carpates ...

Ici, Alice Zeniter nous montre une autre face, de la Hongrie, celle mouvementée du XXème siècle où cette nation a du subir l'invasion nazie puis celle soviétique et le ton est beaucoup plus sombre et gris comme ces villes uniformes de l'ex-URSS.

Lorsque l'histoire débute, ce sont les derniers jours du rideau de Fer avec beaucoup d'espoir pour ce peuple qui a souffert du manque de liberté.

 Rêve américain pour Imre, le jeune héros et son copain Zsolt qui se résume surtout à partir se taper des Californiennes.

La famille Mandy dont Imre est le plus jeune membre est une famille triste, marquée par les non-dits, les drames; elle vit dans une petite maison de bois coincée entre les lignes de chemin de fer près de la gare dans une banlieue éloignée de Budapest, avec son jardin en friche parsemé de bouteilles en plastique jetées des wagons de voyageurs .

La nouvelle histoire du pays se fait finalement sans eux dont la famille après la mort du grand-père se racornit, repliée sur elle-même comme dans une coquille d'escargot.

J'ai plutôt été déçue , malgré l'écriture agréable et fluide d'Alice Zeniter, je n'ai pas réussi à ressentir de l'empathie pour ces personnages, le roman a manqué d'un vrai souffle pour me faire vibrer .

 

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14 mars 2014 5 14 /03 /mars /2014 16:57

Un livre tous les dix ans, voilà ce que nous offre la talentueuse Donna Tartt .

 Il faut donc le déguster car c'est une denrée rare et précieuse, or celui ci est un gros pavé dont la lecture se mérite, car l'écrit est dense , parfois pesant et ne s'avale pas d'une traite, il faut quelques moments de respiration .

La bombe qui explose dans un musée de New-York est le point de départ et le pilier de cette histoire .

Théo Decker, 13 ans , jeune garçon au caractère tourmenté , visite lemusée au moment de  l'attentat , sa mère est une des victimes et, au mileu du chaos , il rencontre un vieil homme, mourant, qui en lui confiant sa bague et l'incitant à protéger le petit tableau va également décider de la suite de sa vie, il faii la connaissance de  Pippa, son double féminin, qui sera le grand amour de sa vie .

Ce tableau , Le Chardonneret de Fabritius est un des rares rescapés de ce peintre qui trouvera la mort dans une explosion d'une poudrière  de Delft en 1654 et on ne peut s'empécher de faire le rapprochement avec notre jeune héros.

Beaucoup de thèmes sont abordés dans cet ouvrage, d'abord , bien sûr, celui du syndrome post-traumatique et Théo traine son mal-être, retenu comme le chardonneret avec son fil à la patte à ce passé tragique, blessure béante qui hante son esprit ; il n'a plus de repères, pas de modéle masculin pour lui indiquer la bonne voie, l'image paternelle dans ce livre est particulierement écornée entre les pères qui fuient, ceux qui boivent, sont violents , ce sont d'ailleurs souvent les mêmes, et ceux qui sombrent dans la folie.

Le thème de l'addiction à la drogue, à l'alcool, au jeu tient aussi une grande place , les descriptions sont terribles; Théo et son ami Boris , livrés à eux mêmes explorent le chemin qui conduit inéluctablement à la dépendance.

L'amitié, l'amour,  les rapports entre individus avec la relation quasi fusionnelle de Théo et de sa mère puis de Théo et de Boris sont décortiqués.

L'art est omni-présent,  la peinture bien sûr, la poésie, les meubles que restaure Hobie et qui sont parfois de véritables oeuvres d'art, l'auteur excelle à nous faire apprécier le travail d'artiste de cet homme qui est une figure de proue pour Théo mais qui reste énigmatique, amoureux de son travail mais peu charismatique .

 Les villes ont leur importance, New-York avec ses quartiers si différents, Las Vegas, la cité de perdition et Amsterdam , la capitale du crime ...

Beaucoup de rebondissements, heureusement car le livre est long avec un dénouement que chacun peut interpréter à sa façon .

J'ai ressenti un certain agacement en lisant car on voit ce gamin se perdre sans pouvoir l'aider, signe que l'on rentre totalement dans l'histoire.

Beaucoup de sentiments me viennent à l'esprit mais il ne faut pas déflorer le plaisir de découvrir cette pépite alors à vous de jouer ... 


 


 

 

 

 

 

 

 

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 21:39

Le titre est accrocheur et prometteur et la couverture interpelle .

Donc, pourquoi pas une petite exploration de la géologie avec sans doute un brin d'humour bien anglais.

Le livre suit une certaine logique en narrant de façon le plus souvent chronologique les balbutiements de ce qui va devenir La Géologie et La Paléontologie.

 

Tout tourne autour de la  région de Whitby dans le Yorkshire , avec sa faille et ses mines d'alun, contrée vraisemblablement intéressante mais qui nous parait vite assez limitée tant géographiquement qu'en diversités minérales surtout pour une néophyte comme moi .

Certes on trouve dans les gisements d'alun beaucoup d'ossements fossilisés de reptiles et la succession des chapitres concernant la découverte de ces squelettes plus ou moins complets et imposants avec , ensuite, les problèmes  de leur exposition en musée, leur entretien mais également les disputes autour de leur possession et vente  finit par  être assez drôle dans leur répétition et l'évolution des mentalités au fur et à mesure qu'on avance dans les siècles.

L'essentiel des descriptions se déroule entre la fin du XVIII éme et le XIX éme siècle, véritable âge d'or dans les avancées scientifiques et aussi dans l'évolution des mentalités en secouant le lourd carcan religieux et son cortège de croyances ; on ne peut pas parler d'obscurantisme avant cette époque car ce serait renier beaucoup de découvertes mais c'est véritablement à cette période que la révolution des idées s'est réalisée et surtout s'est diffusée .

Le chapitre sur les ammonites en est un bel exemple et m'a fait pensé au roman de Tracy Chevalier: Prodigieuses Créatures qui secouait également les conventions.

Notons aussi le chapitre sur la chute de la météorite dans la propriété de M Thopham qui a fait couler beaucoup d'encre, le mystère des ossements des hyènes du Docteur Muckland inventeur de la paléontologie et racontée par un personnage fictif  et la découverte étonnante de la stratigraphie par William Smith .

Un petit passage sur les océans avec le Capitaine Cook, pas les sardines non,  mais l'explorateur des Terres australes, un fils de Whitby car avant même la géologie, il faut bien connaitre les Terres .

Toutes ces histoires contribuent à continuer la lecture de ce livre mais il faut bien dire qu'entre ces faits interessants, il ya beaucoup de chapitres barbants avec des échanges de courrier,des querelles d'un autre âge et des articles d'époque dont la lecture est pénible et j'ai tourné quelquefois les pages bien vite.

On y perd d'ailleurs  souvent le fil conducteur .

Heureusement , l'intérêt renait lors du dernier chapitre intitulé : surgi des glaces où l'auteur retrace la quasi enquête policière de Percy F Kendall sur les lacs glaciaires de Cleveland et où est mis à l'honneur l'esprit scientifique basé sur l'observation ,montrant également que cette démarche n'empêche pas, loin s'en faut, la poésie et la curiosité des simples et belles choses de la nature.

La chronologie est rapelée en fin d'ouvrage ainsi qu'une abondante bibliographie ( ouvrages qui représentent une grande partie du livre ).

 Ce livre a été différent, voire par moments décevant par rapport à ce que j'avais imaginé mais cela a été une incursion étonnante dans l'esprit de ces hommes à une époque  riche en découvertes et en changements  .

Je remercie Babelio et les Editions de l'Evolution pour cette aventure .


 

 

 

 

 

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2 mars 2014 7 02 /03 /mars /2014 10:04

C'est toujours délicat de faire une critique d'un livre que l'on a pas apprécié alors que le propos est plein de bons sentiments et se veut une leçon d'humanisme et d'espoir.

Les principaux personnages : Millie, Monsieur Mike et Mariette ont un accroc dans leur vie, mal dans leur peau ou malmenés par les événements, ils sont chacun de leur façon à la dérive et l'on ne peut qu'être sensible à leur détresse.

Arrive , tel le bon samaritain, Jean , qui les accueille à l'Atelier, une association d'entraide où chacun va pouvoir se reconstruire et relever la tête.

Manipulateur ou victime lui-même , Jean, le chevalier blanc est-il celui qu'on croit ? 

Je me suis demandée s'il n'y avait pas un second degré derrière ces propos, cette histoire m'a paru , certes pleine de bons sentiments mais peu crédible et je n'y ai pas du tout adhéré , ressentant même par moment un certain malaise .

Ne sommes nous que des marionnettes du destin ? mais tout cela , comme dirait NastasiaBuergo n'est que mon humble avis balloté comme une coquille de noix sur l'océan de la vie .

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23 février 2014 7 23 /02 /février /2014 09:48

Une BD parue en 1993 , trouvée par hasard à ma médiathèque campagnarde dont le beau graphisme m'a interpellé.

Des dessins aux tons pastels , clairs, ce qui m'a agréablement changé par rapport aux BD récentes dont je trouve généralement l'ambiance sombre et le dessin plus torturé.

L'histoire, dans ce premier volume se met en place : Port de Rouen en 1949 et sans grand mystère on distingue d'emblée les bons et les méchants, une sordide histoire de fausse déclaration à l'assurance pour se renflouer ...le manque de surprise étant d'ailleurs le principal défaut à mon goût  ...

Yann Calec, le héros, jeune capitaine est bien attirant et attachant et j'ai hâte de découvrir la suite de cette aventure !

Et une histoire qui finit par : Vous le saurez en lisant le prochain épisode  a un petit air rétro émoustillant .

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21 février 2014 5 21 /02 /février /2014 16:31

Difficile d'oublier le coup de coeur que j'ai eu pour Prodigieuses Créatures mais je ne suis pas du genre ni à bouder mon plaisir , ni à prendre un air pincé en haussant les épaules avec ce nouveau roman de Tracy Chevalier.

Nous changeons de continent et d'ambiance mais pas de siècle, le XIX eme siècle étant riche en expériences en tout genre.

Pour notre héroine, Honor Bright, jeune femme anglaise et quaker , le bouleversement c'est d'abord l'arrivée aux Etats Unis avec sa soeur Grace, la découverte d'un mode de vie et de paysages bien différents de ceux qu'elle connaissait et aussi ,le choc de croiser la route des esclaves en fuite , le Chemin de Fer clandestin comme est surnommé le périple qu'ils entreprennent pour retrouver la liberté, entre chasseurs d'esclaves et braves gens qui bravent la loi au péril de leurs biens ou de leur vie.

Ayant une sainte horreur de la couture, les considérations sur la confection des quilts, autrement dits édredons en patchwork ne m'ont pas franchement passionnées .

Les hommes ont, une nouvelle fois , le mauvais rôle, insignifiants et lâches ou  brutaux et sans coeur, et on peut reprocher un certain manque de nuances ...

Par contre, la rencontre des femmes , blanches ou noires, courageuses, défendant leurs idéaux , leurs enfants, leur droit à la liberté et à la considération vis à vis de la gente masculine, malgrè parfois leur apparence douce comme Honor fait l'intérêt de cette histoire , agréable à lire à défaut d'être aussi passionnante  que dans le roman précédent. 

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16 février 2014 7 16 /02 /février /2014 17:34

Années soixante dix dans le Royaume Uni, les temps sont durs, le gouvernement impose des restrictions en tous genres, les attentats de l'IRA font des ravages , et la guerre froide bat son plein.

C'est dans ces circonstances  difficiles que Serena Frome, jeune diplomée en maths, intègre le MI15, la célébre agence de renseignements anglais et devient petite main dans les services secrets comme les autres jeunes femmes recrutées en même temps qu'elle.

Cette jeune femme férue de littérature se voit  confier  la mission de recruter un écrivain aux idées anticommunistes par l'intermédiaire d'un montage complexe sous couvert d 'une Fondation , activité des services secrets qui apparait plutôt superficielle et dérisoire, voire avec un peu de distance ,risible, c'est l'opération Sweet Tooth...

Un peu fleur bleue, Serena tombe régulierement amoureuse des hommes qu'elle rencontre, et bien sur, se retrouve rapidement dans les bras de Tom Halley, celui qu'elle est chargée de surveiller.

Manipulations et  mensonges devient le quotidien de Serena, mais difficile d'avoir des sentiments et d'être espionne en même temps, ce petit jeu ne va t'il pas se retourner contre elle .

Plus victime que manipulatrice, Serena se laisse embarquer dans la spirale des  événements et les pulsions de son coeur avec un dénouement surprenant, une pirouette facétieuse de Ian Mc Ewan.

Un roman assez atypique qui ne révéle sa vraie face qu'à la toute fin de l'histoire et qui parle plus de création littéraire que de jeu politique, cela se lit avec plaisir mais sans grande passion .


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8 février 2014 6 08 /02 /février /2014 12:57

Beaucoup d'excellentes critiques et appréciations pour ce roman et on comprend dès les premières pages , pourquoi .

Année 1961, du coté de Clermont-Ferrand, Suzanne Chassaing aspire au confort moderne et échange avec enthousiasme ses vieux meubles en bois contre une cuisine en formica rutilant ; elle attend avec impatience et fierté, l'arrivée du premier poste de télévision du village chez elle ...

Irruption de la modernité avec le petit écran mais aussi choc intense devant les images de la guerre d'Algérie .

Ces années soixante ont été marquées par une aspiration profonde à se débarrasser des vieilleries et à s'équiper "moderne", sans doute aussi, une façon de chasser loin de soi tous les mauvais souvenirs de la seconde guerre mondiale. 

Mais Albert, son mari , n'est plus de la fête; la cinquantaine usée, ouvrier chez Michelin, il a gardé de son affectation pendant la guerre au Fort de Schoenenbourg sur la Ligne Maginot puis de ses années de captivité une balle près du coeur, balle fictive certes mais il sent que sa vie est finie, et il cherche l'élément moteur qui lui permettra le passage à l'acte. 

Gilles, le fils cadet , découvre la vie avec Balzac en lisant Eugénie Grandet.

Emouvant, tragique mais à la fois rempli de tendresse, d'humour, ce livre est magnifique .

Il nous parle simplement de l'amour, l'amour filial ,omniprésent même s'il est peu exprimé, pudeur des sentiments si tenace encore à cette époque.

Jean-Luc Seigle a décrit avec beaucoup de talent l'ambiance de ces années, il pénétre le coeur de ses personnages avec délicatesse et nous bouleverse.



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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 12:00

On sort de ce nouveau roman de Sorj Chalandon à genoux , tant l'émotion est grande.

Beaucoup de thèmes essentiels sont abordés dans ce récit plutôt court :

L'engagement politique tout d'abord avec ce que le combat pour  la Palestine a représenté en France au début des années 80 et que l'on a un peu oublié actuellement, d'autres causes ayant chassé cette époque de notre mémoire.

La fidélité en amitié qui érige des devoirs, en particulier celui de respecter les promesses faites, c'est ce qui conduit Georges à partir à Beyrouth pour faire aboutir le projet de son ami Sam de jouer l'Antigone d'Anouilh par des acteurs issus de tous les peuples qui s'affrontent.

La symbolique ensuite , avec le choix d'une oeuvre créée et jouée pendant la seconde guerre mondiale et qui met en avant un personnage , Antigone  , dont l'acte de résistance la conduit à la mort.

L'amour aussi est omniprésent dans le roman, celui de Georges pour sa femme et sa fille, mais également, la fascination amoureuse qu'il a ,vis à vis d'Ismane , l'Antigone qu'a choisie Sam.

L'amour également impossible entre la Palestinienne et le Chrétien, un sentiment qui nait au dessus des barrières mais qui reste utopique.

Utopique également le projet de monter cette pièce en pleine guerre même si les acteurs franchissant les frontières de leurs clans arrivent à se retrouver et à vivre des instants hors du temps, presque magiques, les bombes, aveugles les projettent à nouveau dans la cruelle réalité.

Et puis la guerre, avec toutes ces horreurs , les massacres dans les différents camps, l'absurdité des combats. La raison de Georges, confronté de plein fouet à la violence et à la mort chavire.

Une  nouvelle fois, Sorj Chalandon nous éblouit par sa maitrise de l'intrigue et la puissance de son écriture.

Bien sur, la pièce d'Anouilh est dèjà sur ma table de chevet...


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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 15:09

Voilà un chant à trois voix qui se passent dans le fin fond du Texas dans le pays de Caprock  au moment de la Grande Dépression des années trente.

Celles de Tike Hamlin et de sa femme Ella May. Ces deux-là  s'aiment, font l'amour,  échafaudent des projets: un champ de blé à eux et une maison en pisé batie de leurs mains.

L'autre voix est celle de leur bicoque en bois balayée par les vents, masure insalubre qu'ils louent à un riche propriétaire et qui représente toute la vie misérable des fermiers sans terre qui se refusent à devenir simples métayers, un echelon encore plus bas dans la pauvreté et surtout l'assujetissement vis à vis des gros propriétaires terriens.

Il reste au couple leurs rêves, le désir physique souvent cru , la naissance de leur premier enfant, les chansons de Tyke lorsqu'il travaille et l'aide de Blanche, une jeune infirmière qui vient assister les futures accouchées.

 Woody Guthrie a voulu en écrivant ce roman très atypique y mettre ces combats d'homme engagé de gauche contre le capitalisme et sa proximité avec ces paysans aux premières loges de la crise économique dont il se veut le chantre de la révolte et dont il a partagé les peurs , les coups de gueule et les tempêtes .

Les dialogues sont en argot, et on doit les prendre dans l'esprit de W. Guthrie: coller à la vie de ces gens simples .

Les descriptions des paysages et de la vie ressemblent aux paroles de ses nombreuses chansons, des bouts de phrases brêves, des énumérations assez surprenantes.

L'ensemble dégage d'ailleurs une certaine poésie .

Et le must, c'est de bouquiner en écoutant chanter Woody Guthrie s'accompagnant de sa guitare folk et de son harmonica.

Un grand merci à Babelio et aux Editions Flammarion pour cette découverte surprenante.

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Au Milieu De L'océan De Mes Pensées, Un Petit Radeau

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