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20 juillet 2014 7 20 /07 /juillet /2014 10:23

Ce roman débute sur un mode enjoué et léger avec le séjour de Paul et de sa nouvelle épouse, Isabel dans le domaine familial, Sweetwater au bord d'un magnifique lac dans la région des Adirondacks, sublime région montagneuse et boisée .

La demeure , cossue et élégante ,héberge comme tous les étés Douglas, Charlotte et leurs enfants Paul et Whitney.

Les vacances débutent par des ballades en canoë , des pique-niques dans des iles accueillantes, et des diners sur la véranda.

On sent bien que cela ne va rester sur ce ton badin, il faut d'ailleurs un certain temps pour que l'atmosphère change et que les caractères se révèlent enfin avec les failles de chacun.

Ressentiments accumulés entre les deux frères Paul et Whit qui ressurgissent quelques 15 ans plus tard.

Remariage plutôt de raison pour Isabel , on découvre au décours du récit ,l'histoire de son premier mariage avec un homme écrasé par des périodes dépressives qui vont peu à peu anéantir sa vie professionnelle , son couple puis conduire au suicide entrainant un fort sentiment de culpabilité chez Isabel.

Le tableau de vacances idylliques se lézarde et finit en règlements de compte sur fond d'incendie de forêt.

Il manque une vraie puissance narrative pour faire un roman qui sorte un peu de l'ordinaire, dommage !

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12 juillet 2014 6 12 /07 /juillet /2014 15:07

J'ai attendu un peu pour lire ce dernier tome de la trilogie de Peter May , histoire de prolonger un peu plus longtemps le plaisir de retrouver cet écrivain qui dépeint si bien ces iles du bout de l'Ecosse et ses habitants au caractère aussi rude que le climat dans ses contrées lointaines et battues par les tempêtes que sont les Hébrides.

Cette nouvelle histoire nécessite d'avoir lu la précédente car elle reprend quelques uns des faits de L'homme de Lewis .

Fin MacLeod , cet ancien inspecteur de police qui a démissionné et est revenu vivre sur son ile après la mort accidentelle de son fils est chargé par son nouvel employeur de traquer une bande de braconniers professionnels et par la même occasion son ancien ami de jeunesse, Whistler pour qui le braconnage fait partie de sa vie de quasi-sauvage.

Après une nuit d'orage, alors que l'un poursuivait l'autre, ils retrouvent dans un lac asséché l'avion de Roddy, un de leurs amis, disparu depuis 17 ans avec un corps à l'intérieur.

C'est le début de la véritable histoire car Peter May fait replonger Fin dans ses souvenirs d'étudiant lorsqu'avec Whistler , ils faisaient partie du groupe de musique gaélique de Roddy.

Jalousies, amours et amitiés d'un groupe d'amis se confrontent à la vie d'adulte qui prend parfois des détours imprévus et décident de leur avenir et qui revient de plein fouet troubler la beauté de ces landes sauvages .

Jusqu'au bout, on est tenu en haleine, même si l'évocation des paysages et de l'ambiance insulaire prend parfois le pas sur l'intrigue.

Etonnamment cette beauté sauvage et ce climat souvent peu accueillant donnent envie de découvrir ces lieux: c'est tout l'art de Peter May de nous faire aimer son pays.

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 18:41

Voilà un roman bien construit et une belle découverte grâce aux excellentes critiques sur Babelio.

Reba, jeune journaliste, à la recherche d'éléments pour un article sur les traditions des Noëls du monde fait la connaissance de Jane et de sa mère, Elsie Meriwheter qui tiennent une Bäkerei dans la petite ville d' El Paso.

Ce qui devait être une interview parmi d'autres, se transforme en échanges répétés puis en véritable amitié entre ces 3 femmes où chacune dévoile quelques uns de ses secrets, de ses blessures profondes ou de ses espoirs .

Parallèlement à ce récit, nous suivons Elsie, jeune fille de 17 ans lors de son Noël 1944 lorsqu'elle s'appelait encore Fraulein Schmidt et qu'elle habitait la ville allemande de Garmisch .

Nous avons là une vision assez intéressante de la vie pendant la guerre du coté de la Bavière, avec les problèmes de ravitaillement, la peur et l'incertitude de l'avenir : ces gens du peuple , comme le père d'Elsie, le boulanger, ont suivi le Führer parce que c'était leur pays,et lui faisait naïvement confiance ; ils se sont cachés la vérité sur le sort des juifs emmenés dans les camps de concentration parce que , pour certains cela semblait inimaginable et que pour d'autres il était plus simple de fermer les yeux .

Elsie, elle même fiancé à un officier nazi, prend conscience de ce qui se passe lorsqu'elle cache Tobias , un enfant juif en fuite et lorsqu'elle réalise ce que lui raconte sa soeur ainée Hazel, partie vivre avec son fils dans un Lebensborn , foyer des enfants aryens par excellence ou sa voisine qui cache elle-même des familles juives au péril de sa vie.

En miroir à ce drame du siècle passé , Sarah Mc Coy, par l'intermédiaire de Riki, fiancé de Reba et garde-frontière décrit la détresse des clandestins refoulés aux frontières des Etats Unis et dans les récits de l'enfance de Reba, la vie brisée qu'a laissé chez les soldats américains, la guerre du Vietnam.

Parallèle de la Shoah un peu rapide ...

La partie allemande de l'histoire est passionnante , la partie contemporaine arrive à ne pas paraitre insignifiante ou mièvre , la galerie de personnages est vivante et sympathique.

La description des petits pains et autres gourmandises avec l'évocation des parfums fait venir l'eau à la bouche et on aimerait aussi , comme Reba pousser la porte de cette boulangerie erse laisser tenter !

Le titre du roman paru à son origine est The Baker's daughter , on ne peut que se réjouir de la non traduction littérale ce qui aurait pu prêté à confusion, Un goût de cannelle et d'espoir plus original donne envie de le découvrir et c'est tant mieux.

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Published by spleen - dans litterature
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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 17:30

Désirant une lecture "facile" pour un bref séjour à l'étranger, j'ai choisi ce roman et à vrai dire cela a été une lecture plaisante.

On est rapidement happé par l'histoire des deux héroïnes,

Millie, la jeune femme trentenaire à la petite vie bien tranquille, sans remous et sans véritable ambition et Agatha, la cinquantaine, qui s'est fait la belle au bout de 25 ans de prison.

Road movie qui nous fait traverser le Sud des Etats Unis près de le frontière mexicaine aux portes de Los Angeles dans une vieille Oldsmobile rouge au gré de la rencontre des anciens amis d'Agatha qui au cours de ce périple dévoile un pan de sa vie:

Jeunesse contestataire au moment de la guerre du Vietnam , mais pour Agatha et ses amis du coté noir bien au delà du mouvement des Hippies , violence qui entrainera l'arrestation de la jeune femme .

C'est un pan d'histoire peu connu (en tout cas par moi) qui nous est dévoilé, comme la mort d'étudiants tués par la garde nationale sur le campus de l'Université de Kent en Mai 1970.

Bien sûr, le canevas de l'histoire est plutôt simple (voir simpliste ...) ,et on sent bien la facilité que peut prendre Marc Levy avec l'intrigue et ses personnages .

Je voulais un moment de détente, je l'ai eu et c'est l'essentiel !

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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 22:34

Le rêveur et le brigadier est un titre qui évoque une opérette comme celles d'Offenbach ou de Hervé , un peu désuète, quoique, je connais un petit village sur les bords de la Garonne qui tous les étés autour du 15 Aout fait revivre ces petits bijoux oubliés, mais je m'éloigne de mon propos !

C'est en fait un roman assez truculent, on s'attend presque à entendre les cigales mais cela ne se passe pas en Provence mais en Haute Loire à la fin des années cinquante, époque bénie sans téléphone portable ni ordinateur où les gens prenaient le temps de se parler autour d'un verre de rosé frais .

Paul, réparateur de bicyclettes, armurier et journaliste occasionnel et Alphonse, le gendarme deviennent amis avec Virginie, institutrice à la retraite qui vient de s'installer dans le village .

Joutes verbales autour des vers de Victor Hugo, des verres de vin de la cave bien remplie de Virginie dont elle a hérité en même temps que de la maison en dégustant un plat sentant bon le terroir ; la vie est douce à Fontbonne jusqu'à l'assassinat de la vieille dame dont le mobile, Paul va le découvrir assez rapidement à ses dépens est à la fois la recherche d'un document et les confidences d'un ancien élève sur des morts suspectes de jeunes filles la nuit de la Toussaint.

J'avoue avoir été un peu perplexe au tournant que prenait l'histoire , j'avais peur de me retrouver en plein délire de secte avec le sacrifice de jeunes vierges et sans rien dévoiler de l'intrigue, je dirai que Pierre Petit s'en sort plutôt bien, l'enquête est menée par Paul , lui même poursuivi par de mystérieux personnages qui en veulent également à sa vie.

L'intrigue est assez alerte avec des rebondissements jusqu'à la fin , de l'humour et des personnages principaux et secondaires attachants et typés comme les commères du village telles qu'elles étaient à cette époque là dans un petit village où chacun épie son voisin ...

Terres de France , collection qui publie des romans de terroirs au parfum nostalgique , a repris cet ouvrage déjà paru sous le titre "Les filles de la Toussaint"en 2005.

Bon roman d'été !

Je remercie vivement Babelio et les Presses de le Cité pour cette lecture plaisante .

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16 juin 2014 1 16 /06 /juin /2014 22:33

Un bon début, prometteur qui démarre sur les chapeaux de roues à la poursuite de l'énigme "Camille Duval" avec Carole Courvoisier, qui vient d'obtenir une bourse pour mener ses recherches :

Camille Duval est l'écrivain suisse le plus connu du Xxème siècle, adulé et étudié par des générations d'étudiants et de professeurs de littérature.

Il a , à la suite d'un accident considéré comme banal, disparu pendant quelques années , a quitté la Suisse et s'est réfugié en Alaska d'où il a publié une Trilogie, summum de son oeuvre littéraire mais bien différente de ses écrits antérieurs.

Ce mystère est décortiqué, retourné dans tous les sens, analysé par tous les passionnés de son oeuvre et Carole Courvoisier se lance donc, elle aussi dans la course .

Cette première partie du roman est palpitante, on assiste à une véritable enquête policière et on s'y accroche !

Malheureusement pour Carole, la conférence qu'elle organise à New-York a lieu un certain 11Septembre et tout s'écroule .

Les parties suivantes de l'histoire sont comme l'état d'esprit de Carole une errance comme enseignante de littérature française dans des petites universités au fin fond des états- Unis.

La quête de la jeune femme piétine, le coeur et la motivation n'y sont plus , le rythme du roman s'en ressent et l'intérêt du lecteur faiblit également.

Heureusement, une lettre qu'elle n'attendait plus vient remettre du piment et l'on suit enfin Carole en Alaska où nous rencontrons l'ours ou plutôt l'ourse qui est loin d'être l'animal fier et sauvage arpentant les étendues glacées et inhospitalières qu'on imagine, mais un pauvre animal dans un refuge attendant les friandises que lui apporte Carole .

Rebondissement et révélations (bien que l'on devine assez vite ce qu'il en est ) permettent de finir ce roman sur une bonne impression , on y croise un tas de personnages atypiques et on sourit aux caricatures d'un milieu de chercheurs en littérature que Carole Allamand semble si bien connaitre: une bonne entrée pour elle en littérature ...

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31 mai 2014 6 31 /05 /mai /2014 15:22

Après la guerre, c'est encore la guerre...

Tout d'abord celle de l'ombre qui continue encore plusieurs années après l'épuration, certains s'en sont sortis saufs : résistants de la dernière heure ou collabos bien planqués, comme le commissaire Albert Darlac, profiteur, jouisseur sans scrupule, cynique, violent et qui se trouve confronté aux meurtres de proches, truands en tout genre ou policiers véreux,et qui en profite pour régler certains comptes de façon radicale même si le tueur qui rode semble vouloir l'atteindre lui.

Vengeance d'un homme, Jean Delbos , qui se croyait son ami et qui avait cru en sa promesse de le protéger lui et sa femme, juive et qui ne reviendra pas .

La guerre, c'est aussi celle d'Algérie où part Daniel Delbos, le fils de Jean .

Il y va pour voir ... et ce qu'il voit est bien loin de ce qu'il a pu imaginer : les atrocités des combats, des embuscades ou des représailles où il prend conscience de la noirceur de l'homme et de l'ambiguité de ses sentiments: répulsion et attirance .

L'histoire est sombre, comme l'était à cette époque la ville de Bordeaux aux façades noircies, aux bistrots glauques, aux quais mal famés , ville sous une pluie continuelle qui rend glissant les pavés et dont les jolies maisons bourgeoises gardaient bien des secrets peu avouables .

Je me suis plongée souvent avec horreur dans ce récit noir et violent, écrit avec talent: l'argot et le bordeluche se mêlent au texte sans que cela rende la lecture chaotique .

Et puis, quand on vit à Bordeaux, se posent immanquablement les questions de savoir de quel coté étaient les Bordelais qui ont vécu cette époque et qui l'évoquaient si peu dans leurs souvenirs, mais Hervé Le Corre ne montre qu'une face bien malsaine des hommes et il faut se garder de généraliser, heureusement.

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24 mai 2014 6 24 /05 /mai /2014 17:14

Troisième roman lu de cet écrivain islandais et mon plaisir va décroissant, c'est dommage !

Alors que Floki vient de déboucher le champagne pour célébrer la nouvelle année, il annonce à sa femme Maria qu'il la quitte pour aller vivre avec son collègue de bureau .

Coup de tonnerre dans la vie de Maria, jusqu'ici épouse heureuse et mère comblée de d'adorables jumeaux.

Commence alors avec le refus de cette séparation , l' introspection de ses onze années de mariage aidée par sa voisine de l'entresol, une sorte de Joséphine Ange-Gardien, conseillère conjugale le jour et écrivain de policiers la nuit, drôle de personnage, sans doute le plus attachant et le plus atypique du roman ...

Comment se remettre en question quand la confiance a été totale, et comment ne pas avoir vu tous les signes évidents d'une double vie ?

Voilà une interrogation difficile et douloureuse à laquelle se livre Maria, peut-on se reprocher l'absence de suspicion vis à vis de l'homme qu'on aime et par qui on est aimé, c'est bien le paradoxe des sentiments de Floki qui reste attaché sentimentalement à sa femme mais qui préfère les hommes .

Surgit en plein drame familial le père biologique de Maria, avec une histoire plutôt tirée par les cheveux , diversion à l'intrigue principale qui ne m'a pas paru indispensable ...

Rien donc de bien original dans ce roman , je n'y ai pas retrouvé la fraicheur de Rosa Candida même si c'est écrit avec beaucoup de sensibilité .

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23 mai 2014 5 23 /05 /mai /2014 15:43

Hasard des lectures, c'est le second ouvrage en peu de temps que je lis sur une confrérie...

Le roman de Metin Arditi relate des faits réels qui se sont déroulés en 1937 en URSS , année de la Grande Terreur, où les églises et les monastères étaient systématiquement saccagés , les prêtres et les moines assassinés et les objets de culte détruits .

Nikodime Kirilenko, ermite au monastère de Saint Eustache , fuit au coeur de la forêt et croise dans son errance d'autres frères également rescapés de cette vague de répression . Certains ont pu emporter avec eux quelques objets précieux, icônes et autres .

Ainsi nait la confrérie des Moines Volants avec l'idée de subtiliser avant les visites des bolchéviques les biens les plus précieux pour les cacher.

Nikodime , être torturé qui n'en finit pas d'expier un lourd passé et de combattre ses instincts trouve dans cette quête la rédemption à laquelle il aspire .

Cette première partie du roman est captivante avec à la fois l'organisation de véritables opérations de commandos et d'autre part la lutte incessante de Nikodime contre le mal qui le torture .

Malheureusement , nous quittons la confrérie à l'arrestation de Nikodime et plongeons à notre époque, dans une fiction beaucoup plus plate avec Mathias Marceau qui découvre à la mort de son père, une partie de son passé et part , muni d'un précieux cahier à la recherche du trésor caché et de ses origines en laissant derrière lui une vie parisienne très superficielle et encombrée de parasites .

L'histoire devient plus ordinaire et le rythme trépidant du roman est interrompu ,même le style de l'écrivain devient plus banal, dommage.

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13 mai 2014 2 13 /05 /mai /2014 19:44

Jean-Christophe Rufin , dans son nouveau roman , nous emmène dans une petite ville du centre de la France quelques mois après la fin de la Grande Guerre (c'est d'actualité !).

Une prison militaire avec un seul prisonnier ,donnant sur une place écrasée de chaleur avec sur cette place un chien qui aboie et qui attend son maitre : voilà planté le décor.

Deux hommes, deux mondes: le juge militaire Hugues Lantier du Grez et l'accusé Jacques Morlac, jeune paysan, enrôlé dans cette guerre et rentré avec la légion d'honneur pour faits d'armes.

Tout les oppose à priori; Lantier , militaire de carrière ,a fait la guerre dans la Somme, il a jugé ensuite quelques affaires, la plupart du temps assez simples et est devenu plutôt désabusé, pensant quitter l'armée .

Morlac, né dans la campagne berrichonne , a fait la guerre dans l'armée d'Orient, c'est un homme simple, pas causant, pas franchement repentant des faits pour lesquels on l'a mis en prison .

Mais, comme souvent, les choses ne sont pas aussi simples qu'il y parait et devant le silence de Morlac, Lantier devient curieux et s'interroge sur les véritables raisons du geste de l'accusé , on peut même dire que s'établit une sorte de respect mutuel ; et l'on rentre dans le récit de l'évolution de la mentalité d'un homme qui a grandi dans un milieu très simple et qui côtoie d'une part une jeune femme venue de la capitale avec une mentalité et une éducation différentes, qui l'initie à une culture militante de gauche.

Et d'autre part des compagnons d'arme, français de milieux différents et aussi étrangers, en particulier bolchéviques qui lui ouvrent les yeux sur des idéaux révolutionnaires qui vont transformer sa façon de voir les choses.

Et le chien dans tout cela: et bien c'est un personnage clé , astucieusement on ne connaitra qu'à la toute fin de l'histoire la cause de l'emprisonnement de Morlac et le rôle réel du chien .

Un excellent roman, très différent des précédents et qui confirme, mais est-ce bien nécessaire, tout le talent de Rufin.

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Au Milieu De L'océan De Mes Pensées, Un Petit Radeau

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