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29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 18:41
Les Vieux Fourneaux , tome 1 :ceux qui restent de Wilfrid Lupano et Paul Cauuet

Lucette a cassé sa pipe ! L'occasion pour Pierrot, l'anarchiste toujours en lutte , leader du groupe Ni Yeux ni Maitres spécialisé dans le terrorisme situationnel et Mimile , pensionnaire de la maison de retraite Meuricy, d'aller embrasser leur vieux pote Antoine, le mari , inconsolable .

Mais Lucette avait un secret inavouable qu'Antoine découvre chez le notaire et ni une ni deux il part sur les chapeaux de roues de son tacot , vert de jalousie faire la peau à Armand Garan Servier , fondateur du laboratoire pharmaceutique , ancien patron de Lucette mais pas que, justement: c'est ce que vient d'apprendre notre veuf.... mais l'âge n'épargne pas non plus les puissants et le vieux patron n'a plus toute sa tête .

Et voilà nos compères, accompagnés de Sophie la petite-fille d'Antoine, un polichinelle dans le tiroir à la poursuite de l'homme en colère, dans la poussive camionnette rouge de feu la grand-mère baptisée comme le théâtre de marionnettes créé par Lucette et réanimé par Sophie : Le loup en slip !

Les dessins fourmillent de détails croustillants qui méritent une deuxième lecture plus attentive .

C'est gentiment subversif et sacrément jubilatoire : on en redemande et ça tombe bien parce que j'ai le Tome 2 ...

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26 septembre 2015 6 26 /09 /septembre /2015 14:46
La trace du sang de Peter May

Si on met un mouchoir (en l'occurrence ce serait plutôt un drap ...) sur les assez nombreuses invraisemblances du roman , on passe un moment détendant en retrouvant Enzo McLeod , dans la série Assassins sans visage .

On se demande bien vite si ce troisième tome ne va pas être l'ultime puisque dès le début de l'histoire Enzo McLeod apprend qu'il est atteint d'une leucémie foudroyante ne lui laissant que quelques mois à vivre . A peine cette nouvelle assénée, sa fille Kirsty échappe de peu à un attentat et la dernière conquête féminine de notre écossais est retrouvée assassinée !

Pas de quoi assommer notre ami qui part à travers l'Europe dans une course-poursuite derrière , ou devant , un tueur en série aux multiples identités et dont le passé se dévoile peu à peu au gré des chapitres intercalés entre ceux de la période actuelle.

J'avais lu le premier de la série : Le mort aux quatre tombeaux , ce qui permet de comprendre l'articulation entre les personnages mais pas le second :Terreur dans les vignes, ce qui ne m'a pas gêné .

Par contre , le livre se finit sur une nouvelle pirouette et laisse un sentiment de frustration au lecteur .

Enfin, on est quand même bien loin de la lecture jubilatoire de la Trilogie écossaise ...

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21 septembre 2015 1 21 /09 /septembre /2015 15:12
Une Antigone à Kandahar de Joydeep Roy-Bhattacharia

Un.

Deux.

Trois .

Quatre .

Ainsi commence un chapitre sur deux dans ce roman polyphonique dont l'action se déroule à l'avant-poste de combat de Tarsandan , Province de Kandahar , Afghanistan à l'époque où se sont les soldats américains qui occupaient ce poste .

Une jeune femme, Nizam, comme un fantôme ,dissimulée par sa burqa , arrive dans sa charrette qu'elle fait avancer par la force de ses bras dans un champ devant le fort pour récupérer la dépouille de Youssouf, son frère tué pendant les combats contre les soldats américains avec la détermination farouche de l'enterrer dignement selon leur croyance religieuse.

Une image forte se dégage d'emblée devant cette femme amputée des deux jambes ,seule face aux soldats décontenancés par cette apparition , interrogatifs quant à la possibilité d'une ruse de plus des rebelles et subjugués par la musique qu'elle joue la nuit sur son luth.

Les chapitres suivants font intervenir le lieutenant, le médecin, l'interprète , le sous- lieutenant , l'adjudant puis en dernier le commandant de la base .

Tour à tour chaque soldat se transforme en un être unique avec son histoire, son passé qui se mêle souvent au présent comme des visions ou des rêves éveillés chez ces hommes qui viennent de subir en peu de temps leurs première embuscade , leur première attaque et leurs premières pertes et ne trouvent plus le sommeil .

Des hommes jeunes, ils ont entre 19 et 27 ans, de milieux très différents mais qui pour la plupart se sont engagés par conviction, par devoir après le 11 Septembre 2001 , comme une évidence laissant derrière eux leur famille, leur femme, leurs études ou leur emploi et pour qui, l'arrivée de cette femme handicapée va agir comme un détonateur sur leur conscience et leurs convictions antérieures.

Chaque personnage devient attachant avec ses failles, avec la transformation inéluctable devant l'expérience de ce qu'ils vivent à mille lieux de chez eux et à mille lieux de leurs idéaux , des êtres fragiles , changés à jamais .

Reste en dehors de ce foisonnement de sentiments contradictoires, le capitaine qui représente l'ordre et l'armée mais dont la cuirasse, on le sent bien n'est pas aussi blindée qu'il veut bien le laisser paraitre .

Heureusement ce magnifique roman sur l'absurdité et la cruauté des guerres commence par le magnifique chapitre de cette Antigone pachtoune ce qui met la curiosité en éveil .

Je n'ai pas lu , cela devient chez moi une habitude, la quatrième de couverture et je ne suis pas sûre que j'aurais choisi spontanément ce livre parlant de combats , de soldats et de talibans : cela aurait été fort dommage car cette histoire est émouvante et passionnante !

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18 septembre 2015 5 18 /09 /septembre /2015 17:12
D'après une histoire vraie de Delphine de Vigan

Après le succès qu'elle n'attendait pas pour Rien ne s'oppose à la nuit, Delphine de Vigan ne sait pas comment poursuivre sa carrière d'écrivain , entre ses interrogations personnelles, souvent tourmentées , les critiques littéraires qui l'attendent au tournant, ceux qui ricanent en lui affirmant qu'elle est arrivée au sommet de son art ou au bout du rouleau et puis les lettres anonymes qui lui reprochent le déballage médiatique de l'histoire de sa famille .

Heureusement, elle rencontre par hasard, une femme de son âge, L. , qui devient rapidement une amie très proche qui la protège, la conseille , tout en l'isolant de son milieu habituel.

Ses enfants partis pour leurs études et son compagnon éloigné par son travail, c'est une aubaine pour Delphine qui développe une phobie de l'écriture et qui peu à peu va lui confier son travail , L. devenant petit à petit un sosie de la jeune femme ...

Il y a, bien sûr des références à Misery de Stephen King mais même avant de les lire, la similitude de l'ambiance m'a sauté aux yeux et j'ai lu ce roman comme un thriller psychologique tant la tension est grandissante .

C'est à la fois un livre sur les angoisses de la page blanche, la relation entre un écrivain et l'écriture et par là même avec ses lecteurs et l'emprise que certaines personnes peuvent prendre dans la vie d'individus fragiles .

L'autre interrogation concerne également la part de fiction dans les romans et là, pour moi c'est clair : peu importe la vérité, ce qui est essentiel c'est que le lecteur y croit et s'embarque totalement dans l'aventure qu'elle soit inventée ou D'après une histoire vraie !

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16 septembre 2015 3 16 /09 /septembre /2015 10:54
Le bercail de Marie Causse

Le bercail est divisé en deux parties bien distinctes : la première est une fiction qui met en scène une jeune femme Esther .

Esther, pour financer ses études, aide les personnes âgées de son village natal, c'est une fille curieuse et plutôt fouineuse qui cherche à connaitre l'histoire de son arrière grand-père , un résistant qui a été arrêté par la Gestapo et qui est mort en déportation mais les gens du village sont plutôt taiseux sur cette affaire ...

Et lorsque , après de nombreuses années d'absence , Odette s'installe dans la maison de sa mère Marthe qui vient de mourir, Esther sent que c'est par elle qu'elle aura la clé de l'énigme et entre le repassage et l'astiquage, elle fait raconter à la vieille dame cette période cachée de la vie d'un village dans la tourmente .

C'est bien fait, simple, efficace et bien écrit.

La deuxième partie raconte les recherches effectuées par Marie Causse sur la disparition de son aïeul lors de la seconde guerre mondiale, aussi bien dans les archives que dans la mémoire des derniers survivants , quête longue et difficile mais essentielle pour elle comme un hommage à cet homme et un beau geste d'amour dédiée à sa grand-mère .

On peut féliciter l'auteur d' avoir mis en première partie l'histoire d'Esther, inspirée de sa propre famille car si les recherches sur le passé de son aïeul sont méritoires, cette partie du livre se lit avec un peu plus de difficultés.

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12 septembre 2015 6 12 /09 /septembre /2015 11:57
Tiré à quatre épingles de Pascal Marmet

Arrivant en soixantième position dans les critiques, je ne vais pas refaire un nouveau résumé mais plutôt (me ) poser une question, chacun ayant ses propres motivations ou habitudes de lecture :

Qu'est ce qui accroche le lecteur dans un polar : l'intrigue originale et bien menée bien entendu, le b a ba de tout roman ... des fausses pistes et des rebondissements pour maintenir l'attention à son maximum, des frissons par ailleurs parce qu'il faut bien avoir un peu peur sinon ce n'est pas un polar, des enquêteurs pour lesquels on ressent une certaine empathie car sinon quel intérêt de suivre le cheminement de leurs pensées si on ne peut pas un petit peu s'identifier à eux , une atmosphère bien sûr c'est ce qui crée les styles si différents du roman noir et puis la "patte " de l'auteur qui va de pair avec la précédente , inimitable, celle que l'on reconnait et pour laquelle on replonge à chaque nouvel opus : donc tout cela est, il faut l'avouer, bien difficile à retrouver dans un premier roman du genre ...

Ce qui m'a manqué vraiment , c'est la petite pointe de piment ,celle qui vous chatouille agréablement les papilles , vous fait presque saliver en tournant fébrilement les pages ...

Certes, il faut reconnaitre des talents d'écriture à Pascal Marmet et j'ai bien aimé les premières pages lorsque nous faisons connaissance avec le personnage principal François Chanel mais trop d'invraisemblances et de coïncidences m'ont agacé et le peu de profondeur de la description aussi bien des personnages que des lieux, en particulier du fameux 36 Quai des orfèvres et de la Gare de Lyon vantés dans la quatrième de couverture ont rendu ma lecture peu passionnante .

Je remercie Babelio et les Editions Michalon de leur envoi et l'auteur pour sa dédicace .

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10 septembre 2015 4 10 /09 /septembre /2015 12:20
Dolores Claiborne de Stephen King

Dolores, tu permets que je t'appelle par ton prénom et que je te tutoie ? , j'ai passé tellement d'heures avec toi à t'écouter parler , comme si tu étais assise sur le siège passager de ma voiture et non une voix sortant de mon lecteur CD , que j'ai vraiment l'impression que c'est à moi que tu adressais cette étonnante confession lorsque l'on a retrouvé ta patronne morte au bas de l'escalier et non au policier et à son assistante .

Et je t'ai bien imaginé, lorsque, jeune femme, tu es arrivée au service de Vera Donovan; je l'ai vu elle, te guettant derrière sa fenêtre pour compter le nombre de pinces à linge et j'ai eu froid aux mains comme toi en hiver . J'ai suivi avec attention l'évolution de vos relations : une estime réciproque qui ne dit pas son nom et se renforce avec le temps et même si Vera est devenue méchante avec l'âge et la maladie , jamais tu n'aurais pu porter la main sur elle .

Tu as tes mots bien à toi, sans détours, simples et directs même lorsque tu expliques pourquoi tu as tué ton mari, comme une évidence devant cet homme alcoolique qui te battait et reluquait d'un peu trop près ta fille adolescente et je me suis penchée avec toi au dessus de ce fameux puits un jour d'éclipse de soleil , tremblant de détermination et de peur mêlées .

Dolores, tu es une femme droite et bonne , avec des vraies valeurs et je suis heureuse d'avoir fait ta connaissance, nous sommes arrivées au bout de la route et tu es partie suivre ton chemin mais je sais que tu viendras souvent t'asseoir à côté de moi à me tenir compagnie , merci !

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4 septembre 2015 5 04 /09 /septembre /2015 16:30
Profession du père de Sorj Chalandon

Changement de registre pour le nouveau livre que nous offre Sorj Chalandon avec une histoire autobiographique plutôt hallucinante qui débute par la mort du père.

La cellule familiale est réduite mais le monde est grand pour André Choulans , le père, tour à tour parachutiste, Compagnon de la chanson, pasteur pentecôtiste, espion, la liste est longue ... sans oublier presque l'essentiel : ami intime du Général de Gaulle qu'il conseille dans l'ombre.

Mais la guerre d'Algérie est passée par là avec ses généraux , le putsch et l'OAS et pour André , de Gaulle a trahi et il faut le tuer .

Son fils unique, Emile devient le bras armé qui va passer à l'action sous l'oeil vigilant de la CIA et subit un entrainement psychologique et physique pour être à la hauteur de la tâche. Calvaire pour ce jeune adolescent mais qu'il supporte pour être digne de son rôle de soldat dans cette armée de l'ombre . Les corrections ne manquent pas, André , véritable bourreau du garçon, a la main leste et la parole blessante mais le garçon ne bronche pas , avide de quelques onces de tendresse . Pour Emile, malgré les brimades, son père est un modèle , il faut être à la hauteur , le jeune garçon reproduit alors sur ses camarades de classe la pression qu'il subit.

Et la mère est la complice soumise et passive du martyre de l'enfant ...

Histoire qui pourrait faire froid dans le dos tel un mauvais fait divers mais tout l'art de l'écrivain est de la rendre palpitante et même drôle par moment, dépassant le sordide par l'énormité de la paranoïa d'André .

La mythomanie du père est tellement bien structurée qu'on arrive même, nous lecteurs, à douter de la réalité !

Emile, devenu adulte devra démêler les écheveaux de la vérité , trouver le calme en réparant les tableaux abimés comme on répare un coeur d'enfant .

C'est donc un tout autre domaine pour le lecteur plus intime que ces précédents romans, que l'écrivain aborde avec toujours autant de talent . Décidément un grand écrivain .

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 09:32
Paradis amer de Tatamkhulu Afrika

Délicat sujet qu'aborde Tatamkhulu Afrika dans Paradis amer , récit autobiographique , celui de l'amour non charnel entre hommes .

Lorsqu'il reçoit une lettre et un colis de son ami Danny qui vient de mourir , Tom Smith, alors âgé, replonge dans ses souvenirs quelques cinquante ans plus tôt .

Soldat Sud africain engagé dans la campagne en Afrique lors de la seconde guerre mondiale, Tom est fait rapidement prisonnier par l'armée italienne et est envoyé dans un camp en Italie .La description de la marche sans répit de ces prisonniers puis du voyage en cargo, entassés dans la cale est poignante mais n'est pas la partie essentielle du roman.

L'arrivée dans le camp en Italie puis plus tard en Allemagne, nous fait basculer dans un autre univers car, au delà des barbelés qui entourent le camp et des soldats qui le gardent, c'est tout un monde parallèle qui se crée avec son économie d'échanges et de services, ses castes avec ses règles , sa troupe de théâtre ou son orchestre . Description qui peut paraitre plutôt hallucinante quand on ne s'est jamais trop posé la question de l'organisation entre prisonniers d'un camp .

Il y'a a un épisode particulièrement marquant : celui du rossignol qui chante et qui fait sortir les hommes de leur baraquement pour écouter quasi religieusement le chant de l'oiseau .

Et puis bien sur, au milieu de ces journées à passer , privées de liberté , de nourriture correcte et d'activités habituelles , se créent des amitiés et des conflits .

C'est beaucoup plus complexe que l'attirance sexuelle entre deux êtres , c'est un besoin vital d'avoir un "pote " , celui sur lequel on peut se reposer, lâcher un peu la vigilance qu'il faut maintenir vis à vis des autres qu'ils soient prisonniers ou matons .

Besoin de parler, de se confier , besoin de tendresse et de chaleur humaine avec souvent le sexe qui reste tabou malgré la promiscuité . Ces relations demeurent cependant ambiguës et on assiste même à des scènes de marivaudage assez étonnantes dans le contexte .

Cette lecture a été pour moi une source d'étonnement et d'interrogations car il faut saisir les nuances aux quelles l'auteur accorde beaucoup d'importance entre l'homosexualité et l'amour entre hommes et je remercie vivement Babelio et les Editions Presses de la cité pour cet envoi car je n'aurais pas choisi spontanément ce livre .

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1 septembre 2015 2 01 /09 /septembre /2015 08:58
Otages intimes de Jeanne Benameur

Une bouffée d'émotion lorsque l'on découvre l'histoire de la libération d'Etienne , reporter-photographe .

Jeanne Benameur nous fait vivre les quelques heures passées dans l'avion qui le ramène en France, lorsqu'Etienne n'ose encore se réjouir alors qu'il a toujours les yeux bandés, symbole de son emprisonnement , et les quelques semaines après son retour , lorsqu'il faut bien se réadapter à la vie.

Son récit alterne avec celui des proches de l'ex-otage : sa mère, Iréne , ses amis d'enfance Enzo et Jofrancka , et son ex petite amie, nous faisant revivre avec eux les mois d'angoisse de ne pas connaitre le sort d'Etienne, chacun otage de ses sentiments .

Dès les premières phrases , j'ai été subjuguée par l'habileté de l'auteur : comment peut-on aller aussi loin dans l'intimité de ce sujet avec autant de justesse, de délicatesse et de pudeur.

Les interrogations des personnages abordent sans détour les sujets essentiels de la vie elle-même et se reflètent directement dans notre vécu : l'enfance, l'absence, l'amour , la mort et la peur : on est chamboulé au plus profond de soi ...

Surgit tel un rayon lumineux dans un ciel noir, la musique qu'Etienne jouait dans sa tête pendant qu'il était captif, celle qu'il partageait avec ses amis du temps de leur trio , et celle que joue Iréne sur le piano de la maison d'enfance lorsque les paroles sont inutiles et ne peuvent effacées les jours d'horreur .

Viendra ensuite le temps des mots pour retrouver le chemin du quotidien .

Premier ouvrage lu de Jeanne Benameur, mais j'ai déjà mis les précédents dans ma PAL !

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Au Milieu De L'océan De Mes Pensées, Un Petit Radeau

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